L’art de durer – Le fascisme au Portugal

Sur la traduction :

« La rigoureuse traduction réalisée par Clara Domingues, et l’ajout de notes de traduction ainsi que de repères et d’une chronologie facilitent la compréhension de cette période historique. » (La Vie des idées)

« Une rigoureuse entreprise de traduction – Le travail opéré par Clara Domingues est à souligner. Ayant connu la version portugaise, parue chez Tinta-da-china en 2012 puis rééditée plusieurs fois, Clara Domingues a su éclairer celui ou celle qui lit ce livre, par des notes de traductrice revenant sur des aspects politiques, économiques ou culturels, tant la version originale est imprégnée dans un contexte et pensée pour un public portugais. » (Christophe Araújo, agrégé d’histoire)

Traduction soutenue par le Centre national du livre

Parution : le 6 février 2020

On en débat : le 2 mars 2020 à la librairie La Brèche (Paris), le 3 mars 2020 à la librairie Ombres blanches (podcast de la rencontre) (Toulouse), le 5 mars 2020 à la Librairie portugaise et brésilienne (Paris), le 6 mars au Collège d’Espagne (Paris)

On en parle : Lusojornal (présentation) / Radia Alfa (VO) / Radio Alfa (VF) / Lusojornal (entretien) / Politis / La Vie des idées / Perlentaucher / Le Monde diplomatique / L’Humanité Dimanche / Sciences Humaines / Contretemps

Présentation :

Comment et pourquoi la dictature fasciste portugaise a-t-elle pu s’installer dans une république naissante au milieu des années 1920 et durer pendant près d’un demi-siècle alors qu’elle s’est écroulée dans l’allégresse quasi-générale de la révolution des Œillets de 1974 ? C’est à cette question essentielle que s’applique Fernando Rosas, universitaire et homme politique, emprisonné pendant la dictature, l’un des fondateurs de la nouvelle histoire contemporaine portugaise.

Son livre analyse et explique les décisions, les procédures et les institutions inventées par Salazar dans le processus de prise de pouvoir et montre comment il a su et pu conserver ce pouvoir, vaincre les oppositions, faire taire son propre camp, établir des équilibres pérennes, bâillonner son peuple en usant, à l’intérieur, d’une violence qu’on qualifierait aujourd’hui de « basse intensité ».

Cet Art de durer est une formidable introduction à l’histoire du Portugal et du même coup une réflexion très actuelle sur la capacité des formations autoritaires, hier certes mais aussi dans notre présent, à s’emparer du pouvoir et à le garder.

Sur le site de la maison d’édition

Sur le site de l’ATLF