Femmes et esclaves

Sur la traduction :
« un travail impressionnant de la traductrice. Cette dernière n’hésite pas à ajouter des notes pour resituer des personnes probablement connues d’un lectorat brésilien, ce qui nous permet de comprendre les références et le contexte des citations notamment. Je souligne aussi la présence d’un glossaire, puisque certains mots sont conservés en portugais, étant donné qu’ils se référent au contexte particulier qu’est l’esclavage au Brésil. » (Focus Littéraire / Des livres et les mots)


Traduction publiée avec le soutien du CNL.

Parution : le 10 mai 2016

On en débat : le 10 juin 2016 à l’Université de Bretagne occidentale (Brest) / le 14 mars 2018 à l’association Mémoire de l’Outre-Mer (Nantes)

On en parle : Revue française de science politique (page 1 / page 2) / Clara Magazine / 50/50 magazine / Des livres et les motsFocus littéraireLirixe / L’Ourse bibliophile / Entre les lignes entre les mots

Présentation :

Avec Femmes et esclaves, Sonia Giacomini traite d’un thème rarement abordé dans la littérature sur  l’esclavage, la condition des femmes esclaves. Elle y examine les tensions inhérentes à leurs rôles sociaux et  s’attelle à déconstruire les mythes entretenus par l’historiographie nationale sur la mansuétude propre à l’esclavage brésilien. Elle donne aussi à voir certaines des racines historiques de la situation actuelle des femmes au Brésil, en particulier des femmes noires appartenant aux classes pauvres.

« Femmes et esclaves, écrivent les préfacières, est un ouvrage pionnier dans le combat contre la vision mensongère d’un esclavage débonnaire et clément, propice à un métissage harmonieux et à l’intégration des femmes noires. En inscrivant la dialectique du genre, de la race et de la classe dans l’histoire du Brésil, il met en lumière la participation des femmes esclaves aux processus de libération. »
Le Brésil fut l’un des plus grands pays esclavagistes. Près de 5 850 000 Africains, soit plus de 45% du total des esclaves transportés d’Afrique vers les Amériques arrivèrent au Brésil. Aujourd’hui, il est aussi le pays qui produit le plus de recherches sur l’esclavage.

Sur le site de la maison d’édition

Sur le site de l’ATLF

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